LES « TRAITRES NOIRS » QUE LES BLANCS ADORENT: Leopold Sedar Senghor

Léopold Sedar Senghor
Léopold Sedar Senghor

Léopold Sedar Senghor 2 Léopold Sedar Senghor 3 Léopold Sedar Senghor 4 Léopold Sedar SenghorLe noir “charbon” qui se rêvait des origines blanches

Il existe des noirs complexés, traîtres et opportuniste qui ont défendu corps et âme la cause suprématiste des aryens, caucasiens et autres leucodermes, tout en ayant un grand mépris pour la « race » noire.
D’origine sénégalaise, Senghor n’a été qu’un valet des français. Ne croyant nullement à l’indépendance et à l’autodétermination de l’Afrique, il a préféré défendre les intérêts des colons français en nous faisant croire à la négritude. Naturalisé français, c’est donc un français « blanc à peau noir » qui a dirigé le Sénégal, pendant 20 ans, de 1960 à 1980, par la volonté de la France. A l’instar de tous les dirigeants Africains corrompus, Senghor n’a jamais eu confiance dans les capacités de ses compatriotes d’origine. Poète douteux pour intellectuels naïfs, pour le compte de la France, Senghor a combattu tous les anticolonialistes et indépendantistes africains de l’époque tel que Sekou Touré, Cheihk Anta Diop… ; a fait exécuter : Moustapha Lo et Abdou Ndafakhé Faye ; et a fait torturer et liquider les étudiants: Salmone Khoury, Oumar Blondin Diop, Oumar Djewel Daf, Alhousseynou Cisse etc…
Fervent défenseur de la continuation de l’œuvre coloniale en Afrique noir, il a inspiré ses piètres successeurs que sont Abdou Diouf et Wade. C’est ainsi qu’il a toujours maintenu l’armée sénégalaise le plus loin possible de la capitale. Par contre, les troupes françaises sont stationnées dans la capitale, non loin du palais présidentiel et à proximité de l’aéroport et c’est un colon Français, M. Colin, qui assurait la sécurité des intérêts français pendant tout le règne de Senghor.

Il n’est même pas étonnant, qu’aujourd’hui encore, le Sénégal soit l’un des pays d’Afrique noir à continuer d’arborer fièrement un nombre impressionnant de rues , lycées, places publiques et monuments portant des noms de colons génocidaires, d’esclavagistes et d’intellectuels racistes français, ayant humilié, spolié, tué ou réduit en esclavage des sénégalais. Parmi ces ignobles personnages honorés par les sénégalais, on retrouve : Faidherbe (militaire génocidaire français), Maunoury (général Français), Joffre (général français), Raffenel (colon et explorateur français), Valmy (armée française), Jules Ferry (partisan de la colonisation), Victor Hugo (raciste assumé, partisan de la colonisation), De gaulle (racialiste assumé et partisan de la colonisation), Felix Faure, Emile Roux, Carnot, Peytavin …
Dans le même temps combien de rues portent des noms d’africains, de surcroit anti blanc en France? Aucune !

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Aujourd’hui, nous nous faisons pourfendeur de Senghor, entre le « senghorisme » et la Négritude, l’antinomie est totale. Car c’est justement à causes des allures floues de Senghor et de son ambiguïté que la Négritude est depuis la fin des années 60 l’objet de violentes attaques dans tout le monde noir :
Toutes les foudres épargnent Césaire et Damas et sont uniquement dirigées contre Senghor.
En gros, « la Négritude » de Senghor : c’était du bluff.
Mais avant d’aller plus loin, écoutons le poète-président Senghor

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SENGHOR SE REVAIT DES ORIGINES BLANCHES

——« J’ai probablement une goutte de sang portugais, car je suis du groupe sanguin ‘A’, qui est fréquent en Europe, mais rare en Afrique »

C’est archi-faux. Le groupe sanguin ‘A’ est très fréquent en Afrique, et plus particulièrement chez les Noirs.

Écoutons Senghor, l’Africain « Noir charbon », rêvasser sur ses prétendues racines portugaises :
——« Mon sang portugais s’est perdu dans la mer de ma négritude. »
Ces élucubrations de Senghor sont d’abord une injure à ses parents ; elles sont ensuite une offense à toute l’humanité noire. Renier publiquement sa « race », comme l’a fait Senghor, est un cas pathologique. En disséquant l’homme et l’œuvre au scalpel, nous arriverons toujours à ce constat désolant : Senghor présente toutes les caractéristiques d’un névrosé, telles que le psychiatre Frantz Fanon les a répertoriés dans « Peau noire, Masques blancs », et nous ne pouvons le comprendre que sous l’angle de la psychiatrie.

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C’est avec euphorie que Senghor exalte sa blonde normande :
« Tes yeux verts or comme ton pays, si frais au solstice de juin. Où es-tu donc, yeux de mes yeux, ma blonde ma Normande, ma Conquérante ? » « Tu es mon univers »

Le Sénégal, par la volonté de Senghor, cautionna la politique néocolonialiste de Charles de Gaulle en votant « Oui ». C’est-à-dire que Senghor accepte le projet gaullien dans le but d’empêcher les peuples africains sous domination française d’accéder à une indépendance réelle.

Écoutons le président Béni-oui-oui Senghor :
——« Parler d’indépendance, c’est raisonner la tête en bas et les pieds en l’air, ce n’est pas raisonner. C’est poser un faux problème. »

Effrayé par la poussée nationaliste en Afrique, Senghor manifeste alors ses appréhensions :
——« Ce que je crains, c’est que dans l’avenir, sous la poussée fatale de la libération de l’Afrique, nous soyons amenés à sortir de l’orbite française »

Et pour clore son exposé, Senghor nous répond sans honte :
——« Il faut voir, dans le oui de l’Afrique noire, un geste de politesse au sens étymologique du mot…il est inconvénient de dire non à un ami et la France est une amie. »

Or l’objectif que poursuivait De Gaulle en Afrique, au nom de la bourgeoisie française dont il était issu, était de maintenir, voire de consolider les relations de maître-esclave entre la France et ses colonies. Pour Senghor, Charles de Gaulle est le libérateur de l’Afrique. Cette déposition de Senghor est une insulte à la mémoire des Africains qui sont morts dans les maquis mozambicains, angolais, guinéens, zimbabwéens, camerounais, namibiens, et de ceux qui mouraient chaque jour, les armes à la main, en Afrique du Sud.
Nous croyons, quant à nous, que ce n’est pas par politesse que Senghor s’est prosterné devant la volonté gaullienne : c’est plutôt par complexe à l’égard de la France, cette France pour laquelle il a une faiblesse très prononcée. Pour preuve, citons Senghor :
——« (De Gaulle) est un des rares hommes qui m’a intimidé »

Et lorsque le président de la Guinée, Sékou Touré, dit « Non » à De Gaulle, le Sénégal, sous Senghor, installa même un camp à Niokolo-Koba où s’entraînaient des mercenaires anti-guinéens.
Le triomphe de la Francophonie sera, aux yeux de Senghor, plus important que l’avènement du panafricanisme et de la Révolution Africaine.

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Les vers qui suivent, figurent parmi les plus rébarbatifs de toute la poésie senghorienne et mettent la névropathie de Senghor à nu :

——« Dans mes yeux, le phare portugais qui tourne oui, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. »

Senghor choisit la race blanche et la France. Il l’a dit sans ambages :
——« J’ai offert mes yeux à la nuit pour que vive Paris. »
L’œuvre intitulé « Hosties Noires » renferme l’un des poèmes les plus stupides et les plus rébarbatifs de la poésie senghorienne :
——« Prière de Paix ».

Avec ce poème, Senghor abandonne toute perspective de lutte contre le Colonialisme ; il pardonne et chante l’amour de l’ennemi :
——« Seigneur Dieu, pardonne à l’Europe blanche ! / Et il est vrai, seigneur, que pendant quatre siècle de lumière, elle a jeté la bave et les abois de ses molosses sur mes terres / Et les chrétiens abjurant Ta lumière et la mansuétude de Ton cœur / … / Seigneur, pardonne à ceux qui ont fait des Askias des maquisards, de mes princes des adjudants / De mes domestiques des boys et de mes paysans des salariés, de mon peuple, un peuple de prolétaires. / Car il faut bien que Tu pardonnes à ceux qui ont donné la chasse à mes enfants comme des éléphants sauvages / Et il faut bien que tu oublies ceux qui ont exporté dix millions de mes fils dans les maladreries de leurs navires / Qui en ont supprimé deux cents millions / … »

Au lieu d’adopter une attitude virile et combative à l’égard de l’oppresseur, Senghor pardonne et prie pour l’ennemi.
C’est dans les lignes qui suivent, surtout, que son inconséquence se révèle plus choquante et plus révoltante. Lisez plutôt :

——« Seigneur, parmi les nations blanches, place la France à la droite du Père / … / Car j’ai une grande faiblesse pour la France / Bénis ce peuple garrotté qui par deux fois sut libérer ses mains et osa proclamer l’avènement des pauvres à la royauté / Qui fit des esclaves du jour des hommes libres et fraternels / Bénis ce peuple qui m’a apporté Ta Bonne Nouvelle, Seigneur, et ouvert mes paupières lourdes à la lumière de la foi. / Il a ouvert mon cœur à la connaissance du monde, me montra l’arc-en-ciel des visages neufs de mes frères… »

Bref, c’est un poème d’une platitude déconcertante. Comment un Noir, qui se veut porte-parole de la Négritude, peut-il effacer d’un trait les horreurs dont l’Europe a comblé sa race des siècles durant ?
Senghor prie pour la France sur la place publique car il croit, dans sa naïveté puérile, que le français n’est pas raciste ; et il ne s’est jamais voilé la face pour le proclamer à la face du monde.
Cette profession de foi relève de l’aveuglement, sinon de la cécité intellectuelle qui caractérise tant de noirs et qui obstrue notre avancement.

Comment Senghor, tout en se voulant le chevalier de la Négritude, peut-il disculper la France de son racisme institutionnel, le racisme de Voltaire, de Montesquieu, de Napoléon Bonaparte, de Renan, de Gobineau, de Victor Hugo, de Montpassant, de Rousseau, de Jules Ferry, de De Gaulle, etc…, ils étaient tous des racistes de la pire espèce, (encore aujourd’hui les français continuent d’honorer leurs mémoires en dissimulant leurs racismes anti noir)

Senghor nous répond :
——« Je veux prier pour la France… Car j’ai une grande faiblesse pour la France.»

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Senghor a beau pardonner à l’Europe pour ses crimes contre sa race, mais le Blanc, qui s’en moque, n’a pas changé d’attitude à l’égard du Noir. Car l’Homme dominé ne se libère jamais par la prière.
Senghor est un escabeau de l’Occident chrétien. Ainsi le pardon qu’il accorde à l’Europe n’est pas un pardon au sens humanitaire du terme comme d’aucuns le croient : c’est son acceptation de l’ordre colonial par la démission.

Senghor rajoute cette assertion fausse, illogique et inadmissible :
——« La France est la nation d’Europe la moins raciste et la moins colonialiste du monde »

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Mesurons ici le fossé avec Césaire, avec son célèbre « Discours sur le Colonialisme » !
En 1950, Senghor lance une idée-force qui restera son leitmotiv : le métissage culturel. Il se proclame désormais « métis culturel ». Comment peut-on être le chantre de la Négritude et être en même temps le défenseur acharné du métissage biologique.
Une remarque s’impose ici.
Le Blanc veut rester Blanc et le Jaune, lui aussi, veut rester Jaune.
Pourquoi Senghor veut-il que le Noir perde sa singularité concrète, sa noirceur, en se métissant à tout prix ?

Écoutons le ‘Ya Bon Blanc’ :
——« La Négritude devait-elle être fécondée…par les vertus de la raison discursive, que nous apportent la langue et la culture française. »

Senghor se déchaîne :
——« L’enseignement visera, avant tout, en Afrique noire, à donner une culture à la fois indigène et française, car je pense que toute civilisation résulte du métissage. »

Senghor veut donc imposer le français à toute l’Afrique noire.
Pour Senghor, toute l’Afrique noire, qu’elle soit anglophone ou lusophone, est une « province de la Francophonie ».
Senghor prend fait et cause pour l’Europe :
——« L’Europe a qui nous sommes liés par le nombril. »
Cette profession de foi place automatiquement l’Afrique dans une position d’infériorité face à l’Europe. Toute sa vie durant, Senghor s’est battue pour la matérialisation de « l’Eurafrique » qui n’est qu’un fumiste projet concocté par l’Europe pour des raisons funestes

Écoutons à présent ‘Ya Bon Blanc’ Senghor, en farouche émule de Gobineau, distribuer les rôles aux Blancs et aux Noirs dans cette union biologico-culturelle qu’est « l’Eurafrique » pour laquelle il s’est battu sans désemparer et qui, à ses yeux, symbolise son fameux « rendez-vous du donner et du recevoir » :
——« Le grand orchestre de la convergence panhumaine aura pour chef l’Europe, le Blanc, tandis que les Nègres tiendront les batteries. »

Parce que le Blanc, selon ce ‘toutou’ des Français, est un :
——« Homme de volonté et de raison »
Alors que, toujours, d’après ‘Ya bon Blanc Senghor’ :
——« L’homme Noir vit essentiellement dans l’ordre et l’émotion »
Quel est ce Noir qui, s’il se veut sérieux et qui, après avoir entendu ces niaiseries, peut-il encore défendre Senghor, à moins d’être mentalement rabougri. Mais c’est le bon noir de service, toujours sans souci du ridicule, qui, après avoir confiné le Noir dans un rôle subalterne, s’érige cette fois en porte-parole de sa race :
——« Ma tâche est d’éveiller mon peuple aux futurs flamboyants »

Et parce que le ridicule ne tue pas, « y’a Bon Blanc » proclame que :
——« L’émotion est nègre comme la raison est hellène »
Senghor fait implicitement l’apologie des thèses racistes sur la prétendue infériorité congénitale du Noir. Cette maxime impie avait soulevé un tollé d’indignation dans tout le monde noir ; mais l’Europe, elle, pavoisa.

Voici comment Senghor explicite sa pensée dans ces lignes répulsives :
——« Le défaut majeur de l’Afrique, du moins du Négro-africain, est d’accorder plus de place à l’intuition qu’à la raison discursive, plus à l’intention qu’à l’acte, plus au présent et au passé qu’à l’avenir. Sa faiblesse est d’être émotion, élan d’amour plus que volonté réfléchie. Comme la femme. D’où ses dons d’artiste et son extraordinaire faculté d’assimilation, mais aussi sa répugnance au progrès, sa stagnation dans un univers intemporel. Chez lui, le projet, trop souvent, reste rêve, la foi ne se traduit en charité, je veux dire en actes efficaces »
Ici, ce n’est pas Gobineau qui parle, c’est notre Noir de service, ‘Ya bon Blanc Senghor’.

Il croit dur comme fer que le Nègre ne pourra s’élever à hauteur d’homme qu’à la seule condition de se subordonner au Blanc, c’est-à-dire de s’effacer par « caféaulaitisation ». A ses yeux, hors de cette voie, pas de salut pour le Nègre.

Écoutons ce valet du Blanc :
——« Ce que l’Afrique demande à l’Europe, c’est de remplir, de compenser ses défauts, d’éclairer son intuition par la lumière de la raison, de conduire les élans de son cœur, de réaliser ses projets. »

Senghor nous a insulté quand il nous présente à la face du monde, nous les Noirs, comme étant :
——« DES HOMMES QUI SENTENT, ILS NE PENSENT PAS »
Convaincu de la justesse de ses vues erronées, ‘Ya Bon Blanc’ apostropha les Noirs :
——« Croyez-vous que nous puissions jamais battre les Européens dans la mathématique, les hommes singuliers exceptés, qui se confirmeraient que nous ne sommes pas une race abstraite ? »

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Avec des prises de position aussi insensées, Senghor est devenu l’excuse de tous les excès :
Les idéologues, comme les sociologues bourgeois, ne jure que par son nom pour corroborer leurs élucubrations et justifier la bestialité de l’Europe en Afrique, aux Antilles et à travers le monde.
C’est précisément pourquoi la pensée de Senghor fait le bonheur de l’Occident.

Profondément atteint par ce tollé, qui traduit éloquemment le rejet systématique de sa personne et de toute l’humanité noire, Senghor tenta de se disculper sur un ton affecté avec des arguments oiseux :
——« On m’a reproché, en particulier, d’avoir dit que l’émotion était ‘nègre’ tandis que la raison était ‘hellène’. On m’a accusé, ainsi, de dénier toute raison aux Négro-Africains. Derrière ces Nègres accusateurs, il y avait des intellectuels de gauche, des Grands Blancs, qui soufflaient les mots. »

Cette déposition de Senghor est une insulte à la « race » noire : elle accrédite la thèse impérialiste selon laquelle le Noir, parce que grand enfant, est incapable de toute initiative personnelle.

N’est-ce pas encore lui, ce psychopathe, qui avait claironné :
——« Soyez Nègres avec les Nègres ; et ils ne savent ni diviser, ni compter, pas même distinguer. »

Quiconque pose un regard psychanalytique sur la pensée de Senghor arrivera toujours à ce constat désolant : Senghor est un virtuel plagiaire de Hegel, de Lucien Lévy-Bruhl, et surtout d’Arthur de Gobineau dont les élucubrations, grossières et fantaisistes, ont servi de matériau à la construction de l’idéologie nazie. N’oublions pas que le Français Gobineau fut le maître à penser d’Adolf Hitler et dont la pensée servi de boussoles aux monstres de l’apartheid en Afrique du Sud.

Mais il y a un point sur lequel Senghor s’oppose à Gobineau : c’est à propos du métissage des gènes. Gangrené par la mystification coloniale et judéo-chrétienne, ‘ Ya Bon Blanc’ a été incapable, viscéralement incapable, de faire de sa plume un sabre, à l’instar de Césaire, de Cheikh Anta Diop, de Damas, de Fanon.

C’est ainsi qu’il a déçu tous les espoirs que ses congénères avaient placés en lui. Senghor endort avec sa voix monocorde et son savantissime pompeux car il n’est pas humble comme on le croit : c’est un individu trop imbu de lui-même, un narcisse, un fieffé nombriliste comme le prouvent ces deux vers :
——« Je suis Prince du Nord du Sud, du Soleil levant prince et du Soleil couchant »

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RÉSUMONS :

Senghor est un venin. C’est la voie de la trahison, de l’irresponsabilité, et du déshonneur. La médiocrité de Senghor, c’est son incapacité manifeste à se faire esclave de grandes causes et à résister aux tentations enivrantes de l’Occident. Le suivisme béat est nocif, il tue le génie créateur d’un homme et atrophie toute une race. ‘Ya Bon Blanc’ est l’archétype même de ces Noirs que l’Europe s’est attelée à fabriquer avec dextérité pour détruire l’Afrique.
Et par ses dispositions d’esprit : Senghor est le traitre qui donne ostensiblement raison aux théologiens de l’impérialisme et aux négrophobes de tous poils qui, pour justifier leur animalité, ont toujours proclamé que le Noir est un enfant.

Nous mettons au défi quiconque de nous citer un seul texte où Senghor se dresse contre le colonialisme et stigmatise l’impérialisme ou flétrit le cynisme de l’Europe. Virtuose du bluff, Senghor s’est toujours barricadé derrière l’artifice du langage pour nous berner. Senghor n’est ni à blâmer, ni à plaindre, il est à vomir.

Nous devons savoir qu’un Noir, que l’Europe encense à coup de clairon, est forcément un traitre qu’elle manipule à sa guise pour la sauvegarde de ses intérêts sordides.

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Nous le confessons publiquement : nous détestons Senghor car il a véhiculé une image détestable du Noir par sa lâcheté : celle d’un être amorphe, naïf, aimable, dépourvu de fierté, lâche et qui accepte l’humiliation sans la moindre réaction pour qu’on s’apitoie sur lui. Nous aurions honte d’être Noir si le monde noir n’était peuplé que de créatures comme lui.
Pour Senghor, le triomphe de la Francophonie est à ses yeux très important. Senghor n’a jamais apporté une quelconque aide aux mouvement de libération d’Afrique car, n’ayant que faire du « Destin de l’Afrique » dont il est le fossoyeur, a mis tout en œuvre, pendant tout le temps qu’il est resté au pouvoir, pour faire barrage à toute aspiration populaire par fidélité à la francité : c’est dans cet esprit qu’il a combattu Cheikh Anta Diop dont la pensée, féconde et phosphorescente pour l’humanité nègre, est l’antipode de Senghor allant jusqu’à empêcher, sous la pression de ses tuteurs français, sa promotion à l’Université de Dakar où il finit par être exclu pour rester un simple assistant à l’IFAN avec un salaire dérisoire nonobstant ses titres académiques prestigieux, la valeur de ses travaux scientifiques et sa renommée mondiale : il en était jaloux.

Dans l’esprit de Senghor, un Noir ne peut s’humaniser qu’en se montrant docile et servile à l’égard du Blanc.
La poésie de Senghor, tantôt vivante ou tantôt absurde, n’égale pas celle de Césaire notre Bien-aimé, ni en vibration, ni en intensité. Aucune œuvre de Senghor n’a été la « Bible » du monde noir, comme l’a été « Cahier d’un retour au Pays natal », et aucun de ses textes théoriques n’a ni le souffle poignant du « Discours sur le Colonialisme ». .
Aucun des poèmes de Senghor n’a bousculé nos consciences. Quatre choses caractérisent l’œuvre de Senghor : l’aberration, la platitude et le rachitisme.

SENGHOR EST L’INCARNATION MÊME DE « Y A BON BANANIA. »
En récompense de sa servilité, ils ont fini par l’accepter à l’Académie française.

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Sources :
René Louis Parfait Etilé pour Africamaat
Passou Lundula, Autopsie d’un cas : Léopold Sedar Senghor, Editions Passou, 1998
http://morsamb1.blogspot.fr/
http://www.soninkara.org/…/cheikh-anta-diop-f…/topic240.html
http://books.google.fr/books…

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